lundi, 05 février 2018

Un régime fourmidable

Dans la nouvelle version de l'avion Boeing 737, ils ont créé 21 sièges en plus en réduisant le nombre et la taille des toilettes. Désormais, pour 168 passagers, il y a 2 toilettes de 60 cm de large. L'abjection capitaliste à son apogée. Comme uniquement les riches peuvent se payer des feurste classe, les autres sont relégués aux fourgons volants à bestiaux. Non merci, pas pour moi. Que l'on puisse concevoir une telle horreur nous montre de quoi les capitautalitaires sont capables. Ce système est prêt à soumettre à une véritable TORTURE des braves gens ensardinés pendant plusieurs heures, quasiment dépourvus de toute possibilité d'uriner ou de déféquer en cas de besoin. En même temps, le même système REFUSE de torturer l'horrible assassin Salah Abdeslam qui refuse de parler et qui s'en "remet à Allah". Le régime bichonne les pire monstres au nom de la loi. Le même régime permet que l'on maltraite des voyageurs honnêtes d'une manière qui ferait bondir toute association de défense des animaux, s'il s'agissait de bêtes. Mais il ne s'agit pas de bêtes, mais de bétail humain (c'est d'ailleurs le terme utilisé par le personnel de bien des compagnies aériennes pour désigner leurs clients bas de gamme). Jusqu'où ira cette accumulation de perversions? Le salaud est chouchouté, tandis que les braves petites gens sont littéralement réduits à un rôle de fourmi consommatrice.

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vendredi, 02 février 2018

La dictature fiscale belge, prototype de la tyrannie euro-bruxelloise

Ceci est mon histoire:

Petit indépendant, j'ai chaque année du mal à payer mes impôts. Du coup, depuis des années, je demande à chaque fois un étalement en me rendant au bureau dont je dépends. En décembre 2017, je m'y suis rendu à nouveau. On m'y apprend que les rendez-vous pour demande d'étalement sont supprimés. Il faut faire une demande écrite. Le prépositionnaire m'écrit l'adresse imèle à laquelle je dois écrire. Je le fais le lendemain, c.-à-d. le 11 décembre 2017. Une semaine après, réponse. On me dit que j'ai envoyé ma demande à la mauvaise adresse, mais que tout a été transmis à qui de droit. En attendant l'accord espéré, je verse 1/4 de la somme le 18 décembre. Le temps passe. Pas d'avis du Trésor public. Du coup, le 18 janvier, je verse de nouveau 1/4 de la somme. Le 31 janvier, je reçois une lettre des impôts: c'est un rappel comminatoire avec menace de saisie sur biens et salaire si je ne règle pas le solde immédiatement. Du coup, je pille mes éconocroques et je verse le solde le même jour. Le 2 février, c.-à-d. date à laquelle mes sous sont assurément arrivés sur le compte des impôts, je reçois un imèle du service de recouvrement disant que ma "demande d'étalement du 2 février" est accordée. Voilà ce qu'on appelle à juste titre un coup monté, une saloperie préméditée, une combine vacharde. On assomme le contribuable, on lui extorque son argent par la menace. Puis, on fois le fric empochaillé, on lui montre à travers l'imèle d'approbation que tout cela n'est qu'une "petite erreur" malheureusement irrécupérable, puisque l'argent a déjà été versé. L'église nous accorde l'extrême onction. Le fisc belge, lui, pratique l'extrême ponction. Nous retournons en plein Moyen Âge. L'Etat, au service du citoyen, a mis les citoyens à son service. Il vole, spolie et extorque pour distribuer des miettes aux pauvres, et l'immense solde aux prêtres et prêtresses du régime.

22:04 |  Imprimer

Les minoritarés

En 2018, le bambino blanco ne rêve que d'une chose: devenir minoritaire. C'est la fuite vers les minorités sexuelles, ethniques, religieuses, politiques et sociétales avalisées par le régime. Car même le dernier des crétins a compris: minorité avalisée = protection et coups de pouce assurés. Il suffit d'ouvrir un journal pour faire son choix. Pour savoir quelles minorités il faut éviter, il suffit de voir qui on peut invectiver sans crainte d'être tancé par l'Etat et les médias. Le choix est vite fait.

12:06 |  Imprimer