vendredi, 24 février 2017

Filtrage ethnique pour préserver le rêve de la Démocratie pour 1000 ans

Nouvelle méthode de la police allemande en cas de crime pour rechercher le coupable: elle ne décrit plus le prévenu mais la victime. Cela évite de décrire le salopard. Apparemment, la police merkélienne veut éviter que les gens apprennent que la majorité des crimes et délits sont commis par des grands blonds aux yeux bleus.

 

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Le blaque victime d'une grave déchirure anale, bientôt au Panthéo ?

Le bon millier de repentis de la mafia italienne touchent chacun 5.398,00 EUR net par mois dans leur nouvelle identité. Travailler? "Trop risqué" ! Alors les braves contribuables versent un salaire fictif de cadre à des crapules dont le seul effort aura été de dire: je me repentis... Cela me fait penser à Théo, le pauvre blaque emmatraqué par d'horribles policiers assoiffés de sang et pervers, qui commandent leurs matraques téléscopiques chez Beate Uhse. Théo et sa famille avaient créé une asbl pour soutenir les jeunes des banlieues. Ils ont palpé 678.000 EUR de subventions en deux ans. Lors d'un contrôle en 2016, il a été découvert que la famille de Théo s'est versé l'argent à elle-même, Théo palpant, lui, 60.000 EUR, en sus des autres aides d'Etat (chômage, etc.).Et François Hollande s'est précipité au chevet de ce petit escroc de banlieue. En 2017, les crapules qui surfent sur l'antiracisme et l'aide aux défavorisés gagnent infiniment plus que ce que pourrait leur rapporter un braquage de banque. Et sans se fatiguer.

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Temps de siffler le penalty

Dans l'affaire des intercommunales belges, dont les patrons (des politiciens qui se sont nommés eux-mêmes) s'octroient des salaires de 30.000 à 80.000 EUR par mois au frais du contribuable, certains ont aussi critiqué les salaires incroyables de joueurs de fouteboule. Il leur a été rétorqué que l'argent palpé par les cramponiers est de l'argent privé, et que cela ne saurait donc être comparé à l'affaire des intercommunales. Faux! L'Etat et les autres instances du pays financent le football à coups de centaines de millions, donc aux frais des contribuables. En effet, les pouvoirs publics financent la construction des stades ou en garantissent le paiement. Les pouvoirs politiques financent à 100% l'infrastructure destinée à amener les masses aux stades. Et les pouvoirs publics accordent des facilités fiscales énormes aux joueurs, qui ne paient pour ainsi dire pas d'impôts sur leurs revenus. Les clubs seraient bien incapables de verser des sommes astronomiques à leurs joueurs s'ils avaient à supporter tous les frais liés à la construction des stades et à leur exploitation. Le peuple est nikkei, comme on dit au Japon, où il y a même un indice officiel pour cela! 

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