lundi, 08 janvier 2018

J'attends la marée du soir

De nos jours, des mots écrits ou parlés peuvent vous mener plus rapidement en prison qu'un schlasse planté dans le ventre de quelqu'un. Nous sommes en pleine Sainte Inquisition, qui te jugera selon tes mots et, surtout, selon l'intention qu'elle estime que tu as eu en les prononçant ou en les écrivant. Holy cow! Nos parlements se sont transformés en temples du "bien penser" et la "toile" regorge littéralement de petits Torquemada prêts à reprendre le flambeau (si j'ose dire) de leur illustre prédécesseur. Criminaliser le verbe est la phase qui précède l'extermination. Ils vont bientôt passer à l'acte. Au nom de la liberté et de la démocratie, qui ne sont rien d'autre que le nouvel évangile du moment. Les castes dirigeantes ont besoin de cette extermination, car ils sentent la haine des peuples à leur égard atteindre des sommets insoupçonnés. Alors ils ont mis la Propagandastaffel en marche et orientent la haine du peuple vers des minorités (de plus en plus importantes), tout comme on tenterait de juguler une coulée de lave... en l'orientant vers la ville voisine. Combien d'ouvriers au Parlement? Combien de petits employés administratifs au Gouvernement? Combien de paysans à la fonction suprême? A l'heure où tout ce monde larmoie autour du sort de femmes violées dans le chaud-business, personne ne se rend compte que cette campagne est un de ces contre-feux typiques des castes qui nous dirigent (mal) pour cacher l'horreur absolue et totale du viol permanent des peuples par ces élites autoproclamées, qui ne sont que les héritiers de ces bandes armées qui, après le dernier cataclysme, ont mis ce qui restait de l'Europe à feu et à sang, les plus cruels et monstrueux prenant finalement le dessus pour "créer" nos Etats actuels. Les nations dites "modernes" sont leur invention, pour mieux rançonner leurs territoires. Ce fléau, impossible de s'en débarrasser sans l'aide de la providence. Je me verse un Islay de 18 ans d'âge et je regarde une photo du Yellowstone. Je souris et vais m'asseoir dans mon vieux fauteuil anglais. Dieu les ratera peut-être. Mais pas la providence. Patience.

En attendant, je vais revoir Spartacus avec Kirk Douglas et Sir Peter Ustinov. La révolte de Spartacus n'a servi à rien. Mais ça fait rêver.

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