lundi, 01 janvier 2018

Après le coca-cola, c'est coke-à-gogo

Au Mexique, des mères désespérées sont à la recherche des cadavres de leurs enfants, tués dans le cadre de la guerre entre mafias de la drogue. Bizarrement, cela suscite moins l'attention que la recherche des corps des victimes des méchants dictateurs sud-américains. C'est que les dictateurs sud-américains bénéficient uniquement de la protection (fragile) des USA (Saigon lässt grüssen), alors que les trafiquants de drogue, eux, n'ont pas besoin d'être protégés, puisqu'ils financent et dirigent la quasi-totalité des régimes de cette planète cocaïnée. Ainsi, impossible de gagner une campagne électorale en Union européenne sans l'apport financier des grands cartels. 

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