mardi, 19 septembre 2017

Les barbares sont parmi nous, choyés, financés et pardonnés d'avance

Bien des gens imaginent, quand on parle de l'apport culturel prodigué par les migrants, qu'il est question de peinture, de littérature, de poésie, d'architecture et de chansons. Malheureusement, c'est faux. La culture, telle que chantée par la presse financée par Caco Calo et Macrohard, c'est en fait les coutumes des gens, leur manière de punir une femme, leur manière de s'essuyer le derrière, leur manière de croire en leur Dieu, leur manière par rapport à ce qu'ils estiment être l'honneur, etc. etc. En Autriche, une jeune Afghane de 14 ans vient d'être trucidée sur le chemin de l'école par un de ses frères, âgé de 18 ans. Il l'a lardée d'une dizaine de coups de couteau, parce que la petiote rêvait de sortir le soir avec des copines de classe européennes. L'honneur de la famille était en jeu. Ils ont délégué le plus jeune, pour qu'il soit poursuivi comme adolescent et non comme adulte. En fait, le héros familial risque au maximum 3 ans de détention. Et on nous raconte qu'il faut respecter cela comme une expression culturelle? Il est temps de parachuter nos élites et leurs familles au-dessus des régions les plus sauvages d'Afghanistan pour leur offrir une "immersion culturelle totale".

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