dimanche, 20 août 2017

Le soldat allemand pille et vole. Le soldat français emporte et déplace. La vie est faite de nuances...

Lu dans Le Monde de ce jour:

"Dans son Histoire de la peinture en Italie (1817), Stendhal s’interroge sur le sort des œuvres italiennes emportées en France par les armées du consulat et de l’Empire...

...Rendre ou garder ? En 1815, Stendhal agite les diplomates réunis au congrès de Vienne qui cherchent à recréer un ordre international après Waterloo et la défaite de Napoléon Ier. Durant les deux décennies précédentes, les victoires de Bonaparte ont permis que soient déplacées en France des œuvres saisies en Italie, aux Pays-Bas, en Prusse ou en Espagne."


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/festival/article/2017/08/17/l-art-butin-de-guerre_5173408_4415198.html#t3vHDX4KgUZZGGgE.99

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