mercredi, 21 février 2018

Des frères jardiniers qui savent comment arroser

11 restaurants, dont la Maison du Cygne à la Grand'Place et Les Brasseries Georges à Uccle, ont fait faillite. Ils appartenaient tous à 2 frères, Spyragelos et Sabahattin Beyaz (des Chypriotes???). Rien de plus banal. Sauf que ces restos affichent, entre autres déficits, 3.500.000,00 EUR d'arriérés en cotisations sociales. Comment cela est-il possible sans complicités? Moi, quand j'ai 750 EUR de retard en cotisations sociales, l'Etat me menace immédiatement de saisie. J'ai connu Les Brasseries Georges vers 1989. C'était fameux. Je les ai retrouvées en 2016. C'était pouilleux. Il y a, comme ça, des gens qui vivent uniquement pour le fric et qui tordent leurs entreprises et leurs salariés jusqu'à en extraire le dernier sou, l'ultime effort. Et ces fumiers sont reçus en grandes pompes par notre politiciens, et vantés par nos médias: il suffit de relire les articles élogieux quand ils ont acheté ces restos en son temps. Certain(e)s hommes/femmes politiques et certains journalistes renieraient leur mère pour un repas gratuit (ou plusieurs, si affinités...).

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mardi, 20 février 2018

Croire ou savoir, il faut choisir

Pour la première fois en 20 ans, j'ai oublié de préparer le panier repas de Boubou. Et que vais-je oublier demain? C'est comme si quelqu'un passait une éponge dans ma mémoire. Pourtant, des souvenirs incroyables affluent dans mes rêves, comme une sorte d'ultime soubresaut, avant de s'évanouir à jamais. Encore 2 ans jusqu'à la retraite. Pourvu que je tienne. A mon âge, papa était déjà en retraite depuis 3 ans. En 1981, en France, on pouvait prendre sa retraite à taux plein à 55 ans. En Belgique, en 2018, on peut la prendre à 65 ans. Et partout en Europe les projets politiques visent la retraite à 70 ans. A ce rythme, il y aura bientôt des pointeuses dans les fosses communes. Et le peuple se laisse faire, endormi par une drogue pire que l'héroïne: les médias à la solde du pouvoir (en fait, c'est le pouvoir qui est à la solde des médias). Tenez, les USA veulent traîner en justice des internautes russes parce que ceux-ci auraient tenté d'influencer les élections présidentielles aux States. Motif ahurissant quand on sait que les Etats-Unis* trafiquent les élections dans le Monde entier depuis plus d'un siècle: soit avec du fric (médias, corruption...), soit par la menace d'interventions militaires, soit par de réelles interventions armées. Les armes d'intervention de base des USA sont ses ONG. Ces ONG interviennent dans les campagnes électorales des pays où elles sont implantées. Si le travail des albrightistes et sorosiens échoue, ils passent à la phase 2: la menace armée. Là encore, on retrouve le modus operandi des gangs de Calabre: d'abord le fric. Si ça ne marche pas, la menace. Si celle-ci ne marche pas: l'exécution. La diplomatie, elle, est une invention pour les foules, une sorte de Kasperletheater pour rassurer les masses. Le but est de "faire croire". Et les peuples, une fois qu'ils croient, confondent cela avec le savoir.

* D'autres pays ont fait la même chose, mais jamais avec un tel culot... et de tels moyens ! 

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vendredi, 16 février 2018

C'est écrit

Ma petite barque s'éloigne des rives de la vie et j'ai de plus en plus de mal à entendre le bruit de la civilisation. Mais ce que j'arrive encore à percevoir me gâte la journée. Nos régimes pleurnichent du soir au matin face à la violence, prônent la paix à tout berzingue et invoquent la très haute moralité qu'ils incarnent, alors que ces fumiers produisent dans les usines de leurs copains et consorts des armes de destruction de masse, des bombes, des roquettes, des chars, des drones, qu'ils offrent ou vendent selon leurs intérêts du moment. Ignobles hypocrites. A chaque fois qu'ils utilisent le mot paix, il y a quelque part dans le monde quelqu'un en train d'être massacré par leur "armes de paix". 

Nos élites, en dehors de nous mentir, nous ont aussi trahis. Comme leur opéra démocratique impose la même loi pour tous, ils risquaient de voir des membres de leur caste exécutés en vertu de la loi. Du coup, ces ordures ont lancé à coup de millions des campagnes de presse contre la peine de mort et contre la prison à vie effective. Du coup, ils sauvaient les éléments meurtriers appartenant à leur milieu. Mais en même temps, ils sauvaient aussi les salopards parmi le populo, bien plus nombreux. Les criminels des élites ne craignent plus les lois. Les criminels du populo non plus. Et c'est au détriment du peuple qui, lui, n'a pas les moyens de se protéger: ni contre les élites, ni contre les criminels issus de son propre rang. Pour se protéger, les élites ont condamné le peuple à vivre sous une double terreur: celle des maîtres et celle des criminels.

Une fois les peines capitales supprimées, les élites se sont mises à pondre des centaines de milliers d'articles de loi. Non pas pour faire régner ordre et justice, mais pour donner encore plus de mainmise sur le populo, perdu au milieu de ces paragraphes et incapable de financer une procédure à rallonges. En même temps, la multiplication des lois permet à tout criminel de trouver une issue favorable, car il y aura toujours un paragraphe qui le sauvera. Les lois sont faites pour protéger les criminels en non pour régenter la res publica.

Ceci se pratique depuis la Renaissance. Il y a eu parfois des révoltes (souvent de la part des paysans), alors ils ont décidé de tuer les campagnes et les paysans. La Révolution française a été une guerre d'extermination dirigée contre la classe rurale qui vivait en autarcie. Cela était insupportable pour l'élite. Il fallait donc raser les villages et brûler les champs pour forcer le peuple à venir engrosser les bas-fonds urbains. Le populo urbain n'a pas de terres pour s'alimenter. Il dépend donc à 100% de l'élite qui lui distribue le pain. La révolution industrielle a été ensuite une véritable contre-révolution des élites contre le peuple. Les livres d'histoire nous la présentent aujourd'hui comme une avancée formidable, alors que ce fut une période d'esclavage et d'exploitation abominable qui a débouché sur des révolutions sanglantes au 19e siècle. Alors les élites eurent l'idée des guerres mondiales pour réguler leurs populations et calmer les ardeurs révolutionnaires. Et l'aventure continue. Actuellement, ils ouvrent les frontières pour inonder nos pays d'étrangers. Le but: supprimer la cohésion culturelle et sociale, car il est plus facile de diriger un magma informe multi-ignorant, sans racines et sans avenir, vivant dans un présent éternel avec un cerveau alimenté par les médias, un ventre alimenté par du poison et des âmes broyées par une peur totale. Ils ont presque gagné. Ils vont gagner.

 

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